Mali
DECLARATION D’INTELLECTUELS,
ETAT DES LIEUX
Comment comprendre la rébellion armée qui, aujourd’hui, endeuille le Mali et
condamne des dizaines de milliers d’innocentes et d’innocents à l’insécurité et au
déplacement forcé, lorsqu’on ne veut pas s’en tenir au schéma réducteur du conflit
ethnique ?
Aktualisiert (Freitag, den 02. März 2012 um 17:07 Uhr)
7è Triangle du balafonLa 7è édition du festival « Triangle du balafon » a été couplée cette année à la Rentrée culturelle 2012 du ministère de la Culture. Les rendez-vous culturels se sont déroulés du 10 au 12 février dernier dans la ville de Sikasso (voir l’Essor d’hier). Tout en ayant un caractère festif, le festival revêt aussi un côté pédagogique et scientifique. Les initiateurs de la manifestation entendent créer les conditions d’apprentissage et de fabrication du balafon et de transcription des musiques et chants de cet instrument de musique célèbre. Un forum qui a réuni les participants durant deux sessions de conférence a permis d’approfondir la connaissance de l’instrument. Vendredi, c’est Salia Malé, docteur en ethnologie et sociologie comparative et directeur adjoint du Musée national, qui a développé le thème : « La force du serment initiatique : cas des rites du Komo et des morts ». Un serment, a-t-il expliqué, est d’une manière générale, une affirmation solennelle et codifiée qu’une personne fait par voie orale en vue d’attester la vérité d’un fait, la sincérité d’une promesse, l’engagement de bien remplir les devoirs de sa fonction. Chez nous, le serment (« kalikan » en langue nationale bambara) est une valeur morale établie dans nos sociétés comme principe directeur pour conduire les humains pour une vie harmonieuse. La notion de serment se retrouve dans tous les groupes ethniques du Mali. Elle est en même temps une valeur universelle. L’ethnologue a ensuite précisé qu’en général, le secret initiatique a une portée éducative. Il exprime la discipline tout en renforçant le cercle des initiés et des initiateurs. Tous les secrets du savoir sont confiés de bouche à oreille. « Il est impie pour l’initié, dangereux pour le commun des hommes, néfaste enfin pour le savoir lui-même, que la connaissance totale et ses arcanes soient divulgués, c’est-à-dire profanés, désacralisés. L’initié qui prendrait le risque de dévoiler le secret des symboles ésotériques, des vérités cachées et la langue secrète serait confronté à de graves sanctions n’excluant pas la peine de mort », a-t-il détaillé. Le serment initiatique est prêté individuellement par chaque initié. Celui-ci ne doit jamais trahir le serment qu’il a personnellement et solennellement prêté sur l’objet fétiche devant les forces culturelles invisibles, les chefs religieux et les autres initiés. Tout parjure est passible de mort. Les forces culturelles, la conscience qu’on a de s’être parjuré, ont charge d’infliger ce châtiment. Se faire initier implique avant tout une approche personnelle et individuelle de la quête de connaissance. La conscience que l’individu a de sa nature de mortel, de son rapport avec la société, de l’union avec Dieu, l’engage à respecter la valeur du serment pris. Cette conscience plonge profondément ses racines dans le système éducatif. Le serment se situe entre la double polarité du bien et du mal. Sa valeur provient des origines divines du verbe. L’autre thème débattu au cours du forum portait sur « le balafon instrument légendaire de divertissement et de communication ». Le conférencier était Tiémoko André Sanogo, enseignant à Sikasso. Chaque peuple qui utilise le balafon invente des rythmes chorégraphiques, des pas de danse et des chants pour traduire dans les faits des messages précis, note-t-il. « C’est ainsi que nous découvrons des balafons à connotation profane, sacrée, populaire, traditionnelle ou moderne. Que le Bamanan le nomme « Balan », le Bwa « Cioza », le Senoufo « Ciekelé » ou « Nafoun yalanga », le balafon reste l’instrument de musique le plus populaire dans l’aire culturelle du Triangle », indique Tiémoko André Sanogo. Mais l’instrument de musique ne se réduit pas seulement à son caractère festif. Les autres vertus liées à l’instrument sont multiples et insoupçonnées. Toujours, selon le chercheur, les premières formes du balafon avaient le mérite de prédire l’avenir, d’annoncer un évènement concernant le village ou la communauté. Le balafon a ensuite servi à accompagner les paysans au champ ou à rythmer un travail collectif, et dans bien des cas, notre instrument est utilisé pour rendre les honneurs à un illustre hôte dans une localité. « Quel que soit le type de balafon et selon la communauté concernée, il y a toujours un message très fort que l’instrument véhicule. Il s’agit de théâtraliser un événement de la vie courante, de flétrir un comportement abusif, de louer un acte ou un comportement digne d’enseigner à l’idiot ce qu’il ignore. Chaque pas de danse et rythme sont des expressions qui répondent à une situation donnée », a indiqué le conférencier. Envoyés spéciaux Y. DOUMBIA et A. SISSOKO
Aktualisiert (Dienstag, den 14. Februar 2012 um 18:40 Uhr) CAN 2012 : « Les aigles, comme des guerriers de retourUn accueil triomphal a été réservé aux Aigles après leur beau parcours au Gabon et en Guinée équatoriale où ils ont pris part à la 28ème édition de la coupe d’Afrique des nations.
Les Aigles ont regagné Bamako après avoir arraché de haute lutte la 3ème place de la CAN 2012. Cédric Kanté et ses coéquipiers ont honoré le Mali en accédant au podium, 40 ans après celui de la CAN 1972 où le Mali avait été vice-champion. Ce beau parcours des Aigles méritait un accueil chaleureux surtout que les joueurs d’Alain Giresse ont réussi à gagner la confiance du peuple malien. Fidèle à la tradition, l’état malien a donc organisé un accueil chaleureux aux braves « guerriers ». Il était exactement 19h 35 minutes lorsque l’avion transportant les joueurs et la délégation malienne a atterri à l’aéroport international de Bamako-Sénou. La piste de l’aéroport était noire de monde. Après l’exécution de l’hymne national, la délégation a pris la direction du stade Modibo Keïta où elle arriva aux environs de 21 h après avoir fait un grand tour de la ville. De l’aéroport, le car transportant les Aigles a passé par la Tour de l’Afrique, emprunté le pont Fahd pour ensuite passer devant le cinéma Babemba. Partout où le car des joueurs est passé il y’avait du monde pour applaudir et les encourager les joueurs. « Aigles, nous sommes fier de vous. Vous êtes les fils dignes des Soudjata Keïta, Samory Touré, Babemba Traoré et Sonni Ali Ber » ou encore « Avec cette génération des Aktualisiert (Dienstag, den 14. Februar 2012 um 18:41 Uhr)
bonne année 2012Je souhaite donc à tous les internautes une bonne année 2012. Depuis minuit, il est de coutume de se souhaiter les meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui commence et toute l'équipe de malidiaspora vous souhaite à tous et toutes, une bonne année 2012, les maîtres mots étant la santé et le bonheur pour cette nouvelle année qui commence. Bonne année 2012, meilleurs voeux 2012 et n'oubliez pas vos bonnes résolutions pour 2012 ! je vous présente mes meilleurs voeux de Bonne Année Que l'année deux mille onze soit un doux et tendre message d'amour et de poésie Par ce poème, je vous souhaite la richesse de l'âme et d'être aimé Que l'année deux mille onze soit un moment à partager avec tous vos Amis . je vous souhaite de la paix, la compassion, de la prosperite et l amour a tous. Bonne Annee 2012
Je vous remercie Salif ROLE DE LA DIASPORA AFRICAINEJe m'engage dans un sujet qui est tellement vaste, que sans aucun doute il me faudrait de l'aide, ceci dit pour être plus sérieux, je ne peux pas transformer "notre" Afrique tout seul, mais j'ai une telle envie que mon continent, mon peuple (Hommes, Femmes, Enfants), change, avance; que cela devient une obsession chez moi!!! Cette fois, la balle est dans le cas de la diaspora africaine, aux quatre coins du monde, certains d'entre eux y sont pour le travail, d'autres pour des études et malheureusement, d'autres sont dans un monde parallèle, qui exclu l'Afrique et tout ce qui va avec. Alors, pourquoi, certains ne pensent pas à investir sur le continent? qu'est ce qui les empêche d'investir dans d'autres pays du continent? le sénégalais, peut aller investir au Cameroun, en côte d'ivoire; l'Ivoirien faire le chemin inverse; le Malien, s'associer avec le Burkinabé ou le togolais et monter une structure?
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